Qu’il s’agisse d’un violon ancien, d’un modèle contemporain ou d’un instrument de grande facture, chaque écrin naît du relevé exact de ses courbes. Les pièces présentées ici n’existent qu’en un exemplaire — comme l’instrument qu’elles protègent.
Naissance d’un écrin
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La coque
Le bois nu, puis sa jumelle déjà revêtue : la forme naît avant la matière.
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Le patron
Le relevé de l’instrument, annoté au crayon — chaque cote est celle d’un violon unique.
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L’habillage
Satin doré, attaches de bois vissées une à une dans le couvercle.
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Les compartiments
Le velours monté, cloisons et cales en place : l’écrin attend son instrument.
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L’écrin achevé
Le violon et son archet en place : l’écrin a pris la forme exacte de son violon.
Le geste propre à cette famille
Un violon ne se range pas : il se suspend dans son velours.
Ni posé sur sa table, ni serré dans un moule : tenu au manche et calé aux points justes, l’instrument voyage sans qu’aucune pression ne s’exerce sur son vernis.
Pièces de la collection
Velours jaune or — compartiments d’archet et d’accessoires
Cuir grainé bleu nuit, velours or — bourrelet de maintien cousu main